• Mycènes

    Mycènes (ne contient que le texte original)

     
    Archéologie
    C’est au XIXème siècle qu’un allemand, Heinrich Schliemann, se mit à fouiller le site : le trésor d’Atrée daté à environ -1330. Il s’agissait d’une vaste salle funéraire de plan circulaire, en dehors de la ville, dont la coupole était composée de trente-trois assises annulaires disposées en encorbellement.
     
    Les rois de Mycènes étaient grandement honorés après leur mort. Le peuple croyait en une vie dans l’au-delà. Des souverains furent enterrés dans des tombes à coupole ; des chambres somptueuses, en pierre soigneusement taillées, étaient recouvertes d’une couche de terre. On pense que de grands plateaux de bois servaient à hisser les lourdes pierres, celle formant le linteau pouvait peser jusqu’à cent tonnes.
     
    A l’époque de ce souverain de Mycènes, d’habiles artisans alliaient des métaux précieux de couleurs différentes pour décorer de délicates scènes de chasse sur des poignards purement ornementaux ou des gobelets de fête. Le cuivre et l’or devaient être importés de l’étranger.
     
    Heinrich Schliemann à également découvert les ruines de la Porte des Lionnes (daté vers -1350), l’un des premiers exemples de la sculpture monumentale en Grèce. Enfin, Heinrich Schliemann trouva des masques en or des visages des souverains défunts, comme celui d’Agamemnon daté au –XVIe siècle.
    (Voir sculpture et art mineur)
    Il trouva des masques en or représentant les visages des souverains défunts, notamment Atrée, 
    comme sur l’illustration représentant le masque funéraire d’Agamemnon.
     

    Le site de Mycènes

     

    Légende du site de Mycènes

    1. Porte des Lionnes
    2. Cercle des tombes
    3. Maison du Vase au guerrier
    4. Maison de la rampe
    5. Maison avec des idoles
    6. Maison de Tsountas
    7. Le Mégaron
    8. Remparts de la citadelle
    9. Maison des colonnes

    Le cercle des tombes : le trésor d'Atrée

     
     
     
    Vue du cercle royal des tombes de Mycènes sur le site de sépulture mycénienne dite « le trésor d’Atrée » ou « le tombeau d’Agamemnon », vers 1330 av. J.-C.
     
     
    Les ruines impressionnantes d’une cité royale
    Vers -1200, le déclin de la civilisation mycénienne est précipité par l’invasion des Doriens. De Mycènes, il ne restera que des ruines après la destruction que lui fait subir sa voisine Argos. Enfouie sous la terre, elle connaît un destin paradoxal : celui qui la redécouvrira au XIXe siècle n’est autre que le fameux Schliemann, rendu célèbre pour avoir mis à jour sa rivale de toujours, Troie.
     
     
    La porte des Lionnes
     
    Outre les monuments – la porte des Lionnes, la tombe de Clytemnestre, le trésor d’Atrée, l’acropole de Mycènes et le palais des Atrides – des textes, conservés dans les tombes montrent que le mycénien appartient à la famille des dialectes grecs. Les tombes livrent également des masques funéraires en or dont le plus célèbre, conservé au Musée national d’Athènes, est appelé « masque d’Agamemnon ».
    La chasse était l’occupation favorite de l’aristocratie mycénienne. Celle aux sangliers était passionnante mais dangereuse, car les défenses de l’animal causaient des blessures sérieuses, souvent mortelles. Une fresque de Tirynthe montre des chasseurs des deux sexes se livrant à cet exercice. La chair des animaux était mangée ; les défenses, fendues longitudinalement, constituaient le revêtement des casques. Le bouclier en forme de huit servait aussi dans la chasse au lion que l’on rencontrait alors en Grèce.
     
    Les légendes mettent en scène l’histoire de Mycènes
    Une bonne partie des légendes de l’Antiquité se rattachent à la ville et à ses dynasties. Outre celui de Jason, le mythe de Persée est associé à Mycènes, dont le vainqueur de Méduse est donné comme le roi fondateur.
     
    Redevenue simple bourgade au temps de la splendeur d’Athènes, Mycènes n’en reste pas moins une ville mythique. L’Iliade fait revivre le souvenir de la dernière grande expédition des Achéens en Asie Mineure (la guerre de Troie vers -1200), en travestissant les enjeux économiques et militaires de la conquête sous l’histoire du rapt d’Hélène. Agamemnon, roi d’Argos et de Mycènes, est au centre du récit d’Homère, comme chef de l’expédition.
     
    Est-ce le déclin de la ville qui donne corps à la légende tragique qui s’en suit ? Tout commence par une série de malédictions, qui de père en fils aboutissent à une jalousie terrible entre deux frères, Atrée et Thyeste. Maudits par leur père pour avoir éliminé leur demi-frère, ils se tournent l’un contre l’autre. Atrée, devenu roi, fait manger à Thyeste ses propres enfants. Némésis, déesse judiciaire, le poursuivra sans relâche.
     

  • Commentaires

    1
    Lundi 18 Novembre 2013 à 21:21
    Here is the question! There was ever or not, the "inscription of Mycenae" in Lions Gate, which was released on the Internet? http://www.unexplained-mysteries.com/gallery/images/10379/the-inscription-of-mycenae-lions-gate https://skydrive.live.com/?mkt=el-GR#!/view.aspx?cid=E39B50D7D9EA3235&resid=E39B50D7D9EA3235!132&app=WordPdf
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